Foire aux Questions
Article mis en ligne le 6 avril 2020
dernière modification le 23 septembre 2020

La conception des enseignements

Est-ce que je dois respecter la programmation que j’avais prévue pour la période ?

Vous avez conçu votre programmation pour cette période, sans savoir que les modalités
d’enseignement allaient devoir être revues du fait du confinement.
Or, vous constatez que vos élèves ne peuvent travailler autant qu’en classe => leur prévoir 3h de travail est déjà respectable ; vous observez que si les révisions de notions abordées en classe posent moins de difficultés pour vos élèves, les apprentissages nouveaux soulèvent des difficultés (surtout pour les plus fragiles) et une créativité chronophage.
De fait, vous ne pourrez pas respecter la programmation que vous vous étiez donnée.
L’important est que TOUS vos élèves soient au travail et que CHACUN reçoive un travail qu’il puisse réaliser quel que soit ce l’accompagnement (téléphonique, courriel ..) que vous proposez à certains.

Quelle quantité de travail puis-je donner aux élèves ?

La quantité de travail donné aux élèves ne saurait être à la hauteur de ce qui aurait été proposé en classe. Les parents ne sont pas des enseignants et tout ne peut être réalisé par les élèves sans l’aide pédagogique d’un enseignant. En moyenne, il est préconisé que ce travail corresponde pour les élèves à 3h de travail. Cela peut être des activités scolaires mais également plus ludiques.

Dois-je aborder de nouvelles notions ?

La continuité pédagogique vise, dans notre contexte, prioritairement à maintenir un lien pédagogique entre les professeurs et les élèves, à entretenir les connaissances déjà acquises par les élèves. Du fait, de la durée du confinement, de nouvelles acquisitions pourraient être proposées en étant vigilant sur l’accessibilité de ces nouveaux savoirs pour tous les élèves. La priorité est l’entretien des acquis, l’entrainement des apprentissages préalables… et le lien avec vos élèves.

Comment puis-je gérer à distance les différents niveaux de mes élèves ?

Il ne peut être possible de « fournir » à tous ses élèves le même « menu ». Comme dans la classe, l’adaptation aux besoins, la différenciation dans toutes ses dimensions sont nécessaires. Ainsi, des sous groupes au groupe classe, des appels personnalisés, des documents adaptés... sont des voies à explorer, comme dans la classe, pour répondre aux besoins de chaque élève et permettre à tous de stabiliser, développer ses compétences.

J’ai mis des ressources en ligne est-ce que ma mission s’arrête là dans le cadre de la continuité pédagogique ?

Pour les élèves les plus jeunes, et pour tous ceux qui nécessitent une prise en charge spécifique impliquant la présence d’un adulte, la mise en place d’activités éducatives et pédagogiques devra reposer sur leur famille. Dans toute la mesure du possible, les enseignants veillent à ce que leur soient proposé, des activités adaptées, réalisables en contexte familial. Pour les élèves ne disposant pas d’un accès à internet, doit être proposé un ensemble de documents à étudier et de travaux à réaliser, adaptés à la situation d’un accompagnement en famille. Sur la circonscription, des photocopies remises aux familles sur des plages connues, des appels téléphoniques personnalisés selon les besoins sont mis en place avec succès.

Dois-je avoir un contact régulier avec chacun de mes élèves ?

Chaque enseignant doit établir un lien d’attention rassurant et personnalisé avec chacun de ses élèves à raison d’au moins une fois par semaine.

Je ne suis pas sur(e) de proposer des contenus adaptés…

Les enseignants sont les personnes qui connaissent le mieux leurs élèves et leurs besoins. Ce sont des spécialistes de leur niveau. Ce que chacun propose est le fruit d’une réflexion ancrée dans une progression, souvent le résultat d’un travail en équipe au sein des enseignants d’un même niveau voire du cycle. Faites-vous confiance. Rien ne vous empêche de modifier, refaire une activité, un exercice. En cas de doute, soumettez à vos collègues de même niveau et mutualisez ! ou aux conseillères qui sont à votre écoute.

Puis-je proposer des activités déjà faites en classe ?

Proposer des activités, voire des formats d’activités déjà réalisés en classe permet aux élèves de prendre confiance et de retrouver une situation rassurante pour fournir un effort et se mettre au travail.
De plus, faire et refaire constitue bien un entrainement permettant de stabiliser un apprentissage.

Pourrai-je mutualiser mes réflexions, des contenus, des ressources avec mes collègues pour les proposer à certains groupes d’élèves ?

Chaque enseignant ne doit pas se sentir obligé de tout créer pour adapter son enseignement (surtout à distance) aux différents besoins de ses élèves. Bien au contraire ! Penser des contenus, des propositions pédagogiques à plusieurs est non seulement une richesse mais la garantie d’un travail en équipe permettant aux élèves de se sentir reconnu, de progresser et évitant les rupture d’une année sur l’autre.

La communication avec les familles

Comment faire si les parents ne disposent pas de matériel chez eux ou n’arrivent pas à accéder au Padlet de la classe, ou aux fiches envoyées par internet ?

Les directeurs d’école se sont, pour la plupart, mis à disposition de leur équipe pour que les fiches ou les documents que certaines familles ne peuvent avoir par le numérique, puissent être envoyés sur la messagerie ou sur le TRIBU de l’école, afin qu’elles soient imprimées par des collègues présents et qu’on puisse proposer aux parents de passer les chercher sur des plages précises.
Grâce à un partenariat avec LA POSTE, le collège ALAIN met à disposition environ 30 tablettes aux familles repérées par les directeurs de la commune de SAINT FONS.
Le collège PAGNOL met à disposition quelques tablettes des CM. Le protocole est en cours.
Nous attendons également des informations en retour de notre demande d’adresser des documents par la POSTE.

Puis-je téléphoner aux familles ?

Chacun a été incité à utiliser tous les moyens de communication pour entrer en lien avec les familles. A ce titre le téléphone est un bel outil. Il convient cependant que « entrer dans la famille » peut être vécu comme une intrusion. Il faut veiller à bien s’adresser à l’enfant soit pour prendre de ses nouvelles, l’aider directement, le faire lire, réciter …. La fréquence d’une fois par semaine parait raisonnable.
Si certaines familles sont plus à l’aise avec les courriels ou les sms et que les contacts sont réguliers au fil de la semaine, l’appel téléphonique ne doit pas être une obligation. A chacun d’adapter son mode de communication du moment qu’il soit efficace.

Cela m’ennuie de donner mon numéro de téléphone portable aux familles.

Il est toujours possible d’appeler avec un numéro masqué en faisant avant le numéro à appeler #31#.
Il suffit alors d’informer les familles que vous allez leur téléphoner en numéro masqué et de leur donner une heure de rendez-vous téléphonique.

J’ai les parents au téléphone mais ne suis pas sure qu’ils comprennent bien le travail à faire.

Il est à noter que déjà ces parents ont eu le souci de répondre à votre appel. Rien ne vous empêche de demander à parler à l’élève directement pour lui expliquer le travail. Un enfant est toujours heureux d’entendre son enseignant. Nous avons des témoignages de familles qui attestent du nouvel engagement de leur enfant une fois qu’il a « vu » son enseignant en bonne santé en visio ou avec Whatsapp.
Vous pouvez également, pour entretenir sa motivation, lui demander de faire une photo de son travail avec le portable de ses parents et vous l’envoyer.

J’ai une famille que je n’arrive pas à joindre du tout ou juste un seul retour, que puis-je faire ?

Il est important que vous pensiez que ce n’est pas parce que vous avez « raté » quelque chose et il n’est pas de votre responsabilité de faire davantage. EN conséquence, vous devez informer votre directeur, lui communiquer les coordonnées, les éléments que vous connaissez sur cet enfant/ cette famille et que vous indiquez, selon vous, les raisons qui amènent cette famille à ne pas donner suite à vos messages. Nous avons à disposition des moyens pour prendre le relais (RASED ? PSY EN, partenaires etc …) selon la situation.

J’ai le souci de maintenir un lien hebdomadaire avec les familles mais une maman me reproche de donner du travail trop difficile.

Les parents ne sont pas des enseignants et ils ont le souci de faire au mieux dans cette situation. Ils mesurent, pour certains, qu’aider leur enfant renvoient aussi aux limites de leurs propres connaissances scolaires. D’où la colère qui peut être la leur.
Il reste possible de proposer à l’enfant un travail, une activité qu’il est capable d’effectuer sans aide ou avec l’aide que vous pourriez apporter lors d’une communication téléphonique…. Même si ce travail est en deçà de votre programme.

Une famille pense que je donne trop de travail et nos relations deviennent tendues. Que puis-je faire ?

Là encore, les parents s’efforcent de faire de leur mieux. Indiquez lors du prochain envoi de travail que vous avez pris en compte leur remarque en allégeant et, par exemple, donnez un jour des math, un jour du français par exemple.

Certaines familles me demandent d’utiliser la classe virtuelle ou de créer un compte WhatsApp alors que je fonctionne autrement. Dois-je m’adapter à leurs demandes ?

Chaque enseignant a mis en place la continuité pédagogique avec sa classe en utilisant les outils qu’il maitrisait le mieux ou qui lui semblait être les plus performants ou qui lui convenaient davantage. Or, les familles avec plusieurs enfants sont confrontés à une multiplicité d’outils qui leur conviennent plus ou moins. Il est toujours intéressant d’être en capacité de s’adapter au mode de fonctionnement des familles (téléphone, tablette, ordinateur). A vous de voir en fonction de vos compétences techniques et du temps dont vous disposez, si vous souhaitez modifier ou adapter votre manière de fonctionner.

Les parents disent que leurs enfants travaillent mais je reçois peu ou pas de retours. Comment ne pas être insistant et rompre une relation de confiance ?

Lors d’un appel avec la famille, expliquez leur l’importance des retours pour vous aider à accompagner au mieux leurs enfants. Si cela est trop compliqué pour les familles en terme de temps ou de connaissances techniques, trouvez une solution intermédiaire où vous ne demandez qu’ 1 ou 2 retours dans la semaine voire ce qu’ils se sentent capables de vous renvoyer.

Une distance s’est créée avec quelques familles car elles n’arrivent plus à me faire des retours sur le travail fait ou à faire et culpabilisent ? Comment les rassurer ?

Les contacts directs par téléphone sont toujours plus efficaces que les autres communications à distance. N’hésitez pas à passer par les directeurs pour qu’ils se fassent le relais auprès des familles qui s’éloignent. Les familles se mettent beaucoup de pression pour faire travailler leurs enfants. Rassurez-les, faites retomber la pression. Chacun fait au mieux dans ces circonstances. Le plus important, c’est que leur enfant ait une routine de travail tous les jours - peu importe que le travail soit fait complètement.

Je reçois beaucoup de retours de mes élèves, mais je ne peux pas tout corriger. Comment puis-je m’y prendre ?

La situation de confinement ne doit pas avoir pour conséquence que vous soyez débordé(e) par ce que vous donnez à vos élèves. Revoyez le contenu du travail donné en vous questionnant : est-il nécessaire que je corrige ? De même, vous pouvez vous atteler à ne corriger que certains élèves, par roulement …

Dans une semaine, ce sera les vacances, dois-je donner du travail aux élèves ?

Les vacances sont aussi faites pour que les enseignants se reposent. Après cette période très particulière, ce sera une nécessité pour beaucoup. Certes, certaines familles seront demandeuses d’avoir du travail pour organiser et structurer leurs journées, d’autres auront besoin de faire une réelle pause après ces 5 semaines de confinement aussi, il revient à chacun de faire le point avec les familles et de mesurer leurs attentes. Des ressources, des activités ludiques et des cahiers de vacances vont pouvoir être proposés et sont en cours d’élaboration. N’oubliez pas de prévenir les familles que vous n’assurerez pas de suivi pendant 2 semaines et que vous serez très heureux de les retrouver le 4 mai.

La reprise, organisation

Est-on certain que les écoles vont ouvrir ?

La date du 11 mai reste conditionnée à la baisse du nombre de cas covid19. Dans tous les cas, il s’agira d’une rentrée des enseignants et non des élèves. Le Mairie est habilité pour décider de ne pas ouvrir l’école.

Y aura-t-il une journée de pré rentrée pour organiser la reprise ?

Il est proposé deux journées de pré rentrée : le lundi 11 et le mardi 12 dans le département du RHONE. La reprise des élèves est arrêtée soit au mardi 12 (un jour de pré rentrée), soit le jeudi 14 mai (deux jours de pré rentrée). La famille seront informées dans le courant de la semaine du 4 au 7 mai.

Tous les personnels devront-ils être présents le 11 et le 12 mai ?

Tous les enseignants et les AESH devront être recensés et se rendre disponibles dès le 11 mai. Tous devront être joignables et disponibles pour des réunions en présentiel ou en visio. L’objectif de ces deux jours est d’organiser la reprise dans le respect des gestes barrières. Il n’est pas attendu que tous les enseignants soient présents dans l’école mais cela reste possible si les conditions sanitaires sont respectées.
Il y aura des enseignants requis pour préparer la continuité pédagogique et d’autres mobilisés pour l’accueil des élèves à l’école.

Comment va être assuré l’accueil des enfants de soignants, d’enseignants … pendant la pré rentrée ?

Une organisation peut être mise en place en accord avec la collectivité territoriale.

Est-ce que tous les élèves « volontaires » pourront être présents à l’école ?

L’accueil des élèves se fonde sur les priorités hiérarchisées comme suit :
1. élèves de GS, CP et CM2
2. élèves des fratries ci-dessus
3. élèves en difficultés de tous les niveaux
4. tous les élèves « volontaires ».
Ces priorités seront progressivement déclinées selon les écoles et les enseignants disponibles à l’école.

Les familles pourront-elles décider de mettre leur(s) enfant(s) selon leurs envies ?

Suite au volontariat des familles, l’équipe d’école décide et informe les élèves qui seront accueillis. Cette décision renvoie à un respect de l’assiduité de la fréquentation de l’école selon le calendrier communiqué par les enseignants (un jour sur deux, deux jours d’affilée…). L’accueil des élèves à l’école « n’est pas à la carte ».
De même, un enfant bénéficiant de l’enseignement à distance devra réellement effectuer le travail demandé. L’instruction scolaire vaut pour tous.

Quel seront les protocoles mis en place afin que les enfants puissent respecter les gestes barrières ?

Un protocole sanitaire a été diffusé qui explicite les rôles, les missions, les actions à respecter. http://cache.media.education.gouv.fr/file/Mediatheque/66/5/Protocole_sanitaire_pour_la_reouverture_des_ecoles_maternelles_et_elementaires_-_MENJ_-_3_mai_2020_1280665.pdf
Dans cet esprit, chaque équipe devra s’accorder pour concevoir un document « plan pour la reprise » qui formalisera la déclinaison locale de ce protocole national.
Les protections envisagées :
-  masques pour tous les enseignants qu’ils devront porter toute la journée,
-  groupe de max 15 élèves selon les priorités ci-dessus,
-  tables séparées d’un mètre,
-  gel hydroalcoolique et thermomètre dans chaque école,
-  fléchage de la circulation des groupes pour qu’il n’y ait aucun croisement,
-  accueil et sorties échelonnées,
-  aération régulière des locaux,
-  désinfection des locaux deux fois par jour.

Est-ce que tout le monde aura des masques ? Qui fournit les masques aux enseignants ? Est-ce aux mairies de fournir les masques pour les ATSEM ?

Tous les adultes exerçant à l’école devront porter un masque. Chaque institution fournit des masques à ses personnels.
Concernant l’éducation nationale, chaque circonscription va être livrée et organisera la distribution.

Pour faciliter le respect des gestes barrières, est-ce que les enfants peuvent utiliser du gel hydroalcoolique ?

Les écoles vont être dotées par les communes de gel hydroalcoolique mais le protocole sanitaire préconise un lavage des mains régulier. Il doit être réalisé à l’arrivée, avant et après les récréations, après avoir toussé, éternué et autant que de besoins après avoir manipulé des objets ainsi qu’en fin de journée avant de rentrer chez soi.
Nettoyage des mains : consiste à laver à l’eau et au savon toutes les parties des mains pendant 30 secondes, avec un séchage soigneux si possible avec une serviette en papier jetable ou sinon à l’air libre. Les serviettes à usage collectif sont à proscrire.

Comment les récréations vont-elles être organisées ? Quelles mesures seront prises afin d’éviter les contacts ?

Le nombre de créneaux de récréation sera augmenté pour permettre aux élèves de rester avec leur groupes et de profiter de ce temps de détente sans trop de promiscuité, en respectant les circulations définies pour les déplacements.

Quelles sont les préconisations si un enfant ou un enseignant contracte le virus ?

Chaque école disposera d’un thermomètre sans contact pour la prise de température.
Les symptômes évocateurs du virus sont : toux, éternuement, essoufflement, mal de gorge, fatigue, troubles digestifs, sensation de fièvre, etc.
Il convient alors de :
• Appeler sans délai les parents pour venir chercher l’enfant.
• Si les parents ne répondent pas, le SAMU sera contacté.
• Prévenir le personnel de santé de l’éducation nationale pour aide à l’analyse des contacts de l’enfant et pour définir les mesures à mettre en place.
• Prendre les mesures conservatoires pour tous les élèves en contact et tous les frères et sœurs concernés => Eviction des enfants concernés pendant 14 jours.
• Faire nettoyer et désinfecter les locaux concernés

La reprise des enseignants

Est-ce que tous les enseignants doivent enseigner à l’école (présentiel) ?

Les enseignants exercent a priori leurs missions dans l’école devant des groupes d’élèves (max 15 élèves).
Les enseignants qui sont considérés comme des personnes fragiles ou qui côtoient des personnes à risques à leur domicile doivent rester chez eux. Dans chaque cas, un certificat médical est à produire. Certains enseignants peuvent bénéficier d’une autorisation spéciale pour garde d’enfant (voir infra).

Dans quel cas est-il nécessaire de fournir une demande d’autorisation spéciale pour garde d’enfant ?

L’enseignant doit fournir une demande d’attestation spéciale, s’il a :
-  des enfants qui sont malades,
-  des enfants à risque,
-  des enfants en bas âge et n’a pas de mode de garde,
-  des enfants scolarisés en maternelle qui ne sont pas encore accueillis dans leur école.

Si un enseignant est considéré comme "personne à risques » que doit-il faire au moment de la reprise à partir du 11 mai ?

Cet enseignant est mobilisable pour la continuité pédagogique à distance. Il doit fournir une attestation médicale. Il participe aux journées de pré rentrée.

Les enseignants qui exercent des missions de décharge (direction, temps partiels) pourront-ils se rendre dans leurs écoles d’exercice ?

Chaque enseignant pourra se rendre d’une école à l’autre dans le cadre du respect des gestes barrières dans le cadre de ses missions. Des aménagements pourront être proposés et seront étudiés avec attention.

Je suis enceinte, suis-je personnel à risques ?

Les enseignantes enceintes qui seront dans leur 3e trimestre de grossesse devront uniquement travailler à distance.

Est-ce que les enseignants sont dans l’obligation d’assurer la continuité pédagogique pour les enfants restant chez eux ?

Le cadre général conduit les enseignants à assurer des missions d’enseignement soit en présentiel soit en distanciel.
Dans l’éventualité où quelques élèves ne viendraient pas à l’école, le travail prévu pour l’ensemble des élèves sera adressé aux élèves non présents (familles non volontaires).